Déjà...

Déjà...
Saviez-vous que le tout premier épisode de Sous Le Soleil a été diffusé pour la première fois en France le 13 mars 1996?
E
t bien il va bientôt y avoir 10 ans que la série existe...et oui, déjà!
Que
lui souhaiter de plus à part...10 années de plus ? ou...que sais-je?!
Que
voudriez-vous lui souhaiter à cetterie pour ses 10 ans ? qu'elle s'arrête là, 10 ans c'est largement assez et ça devient lassant ou 5-10 ans en plus ferait votre bonheur?
Votez !! :P

# Posté le vendredi 10 février 2006 15:48

Modifié le samedi 18 février 2006 14:58

Capture Laure

Capture Laure

# Posté le vendredi 10 février 2006 15:02

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 23:54

interview de Bénédicte Delmas

interview de Bénédicte Delmas
" Le plus insupportable ? Mes scènes communes avec Adeline et Tonya ! "

Après cinq années intensives passées au service du Dr Laure Olivier, Bénédicte Delmas a eu du mal à couper le cordon avec la série qui l'a fait connaître. Elle a trouvé le bon compromis : revenir de temps en temps pour le plaisir !

Comment es-tu passée du mannequinat au premier rôle dans une série télévisée ?
N'imagine surtout pas que c'est le bon parcours. Ce qui m'est arrivé relève davantage du concours de circonstance que de la logique pure. En fait, j'ai entendu parlé du casting de " Sous le soleil ", je m'y suis présentée et j'y suis retournée dix fois avant d'être prise. C'était mon premier casting et ça a marché, j'ai eu énormément de chance.

As-tu pu apporter à ton personnage quelque chose de toi ?
Au départ, Laure Olivier était comme moi en fac de Lettres. Lorsque j'ai rencontré Pascal Breton, je lui ai dit que je regrettais de ne pas être médecin. C'est comme ça que je suis devenue Docteur Laure Olivier. D'une discussion apparemment anodine avec le producteur est finalement ressorti un nouvel univers essentiel pour la série. Je n'en suis pas peu fière ! Tout ce qui tourne autour de la clinique n'existait pas avant, il a fallu inventer des intrigues autour de ça.

Entre Jessica et toi, qui eu le plus d'amants ?
Je pense que c'est moi. Les auteurs et les producteurs partent du principe que les gens heureux n'ont pas d'histoire donc ça veut dire que la stabilité affective n'existe pas. Pour éviter que le téléspectateur s'ennuie, on nous donne du tragique et là, j'ai été gâtée : le premier a disparu en mer, le deuxième me tape dessus, le troisième me trompe, etc. Voilà comment j'ai écumé douze amants à mon grand regret.

Pourquoi ces regrets ?

J'ai des réticences parce que je ne crois pas que ce soit une bonne chose de nous voir multiplier les amants. Parmi les téléspectateurs qui nous regardent, il y a aussi un public composé d'ado et de pré-ados et ça leur donne une mauvaise image. Ca casse le mythe du prince charmant.

Es-tu à l'aise quand tu tournes des scènes d'amour ?
J'ai été marquée par ça dès le début. Imagine : je n'avais encore jamais tourné et la première scène de mon premier jour de tournage nécessite que je sois nue devant quarante techniciens présents sur le plateau à ce moment-là ! Je ne connaissais personne pas même le comédien avec qui je tournais. Je peux t'assurer que, comme baptême, on peut difficilement imaginer pire ! J'en ai pleuré. Après ça, je me suis dit qu'il fallait que je sois vigilante par rapport aux exigences de ce métier.

Pourquoi ne pas avoir demandé simplement de décaler cette scène de quelques jours histoire de te sentir en confiance ?
Au départ, on ne devait pas commencer par celle-là mais les caprices du temps ont joué en ma défaveur et nous avons été obligés de tourner les scènes d'intérieur. Voilà comment s'est arrivé. Tu penses bien que si j'avais cru un instant que ça avait été fait exprès, je ne serais pas restée.

Y a-t-il eu des scénarios que tu as eu du mal à défendre ?
Oui, c'est arrivé notamment lorsqu'il a été question d'avortement. En 52 minutes, on ne peut pas approfondir le sujet. Ce n'est pas le thème qui me dérange, c'est la façon expéditive dont il va être traité et les raccourcis empruntés pour entrer dans le format. Ca me gêne surtout face au jeune public qui nous regarde.

Pourquoi donnes-tu si peu d'interviews ?
Quand j'ai commencé " Sous le soleil ", j'en ai fait une dizaine. Quand j'ai vu qu'on me posait toujours les mêmes questions débiles, que le journaliste ne connaissait rien à la série, j'ai compris que pour faire une bonne interview, il fallait des questions intelligentes. Je me fous d'avoir des articles qui parlent de moi dans les magazines, je ne cours pas après la gloire et ça ne me sert à rien dans mon travail de comédienne. En plus, la plupart du temps, on me demandait qui couchait avec qui, si Adeline était sympa, pourquoi j'avais coupé mes cheveux...

Pourquoi as-tu choisi de quitter la série ?
Je suis partie parce que j'étais usée physiquement et moralement. Artistiquement, j'avais envie d'autre chose. J'étais arrivée au bout de ce que je pouvais faire. Quand je me suis rendue compte je ne trouvais plus la motivation pour me lever le matin alors que je faisais le métier que j'aimais et que j'étais bien payée, j'ai eu honte et je me suis dit qu'il fallait que j'arrête. J'avais besoin de liberté, d'avoir un peu d'anarchie dans ma vie. Il fallait que je prenne le temps de réfléchir. J'avais le sentiment d'être en pilotage automatique toute la journée, que mon cerveau ne fonctionnait plus beaucoup.

Tu n'es donc pas partie avec un projet précis en tête ?
J'ai prévenu Marathon un an avant de partir. Je leur ai dit que je saturais et qu'ils devaient réfléchir à la manière dont mon personnage allait quitter la série. J'ai la chance de m'entendre à la perfection avec les producteurs. J'ai été entendue, ils ont compris que j'avais besoin de temps. Je suis donc partie dans le flou le plus total. La seule chose que je savais c'est que je voulais prendre le temps de la réflexion, je voulais voyager, savoir ce que je voulais faire de ma vie et ce que je devais mettre en ½uvre pour en faire ce que je voulais qu'elle soit.

Comment ont réagi tes fans ?

C'est aussi pour eux que j'ai préféré arrêter pendant un moment. J'étais arrivée à un tel stade que je ne supportais plus le regard des gens, ni leur façon de m'aborder dans la rue, je me sentais agressée en permanence. Je me retrouvais en complète contradiction avec moi-même. Je faisais un métier public et je rejetais ceux qui me reconnaissaient. Pourtant, je ne suis pas un phénomène de société et la plupart du temps, les gens ont plutôt de gentilles attentions à mon égard mais je n'y arrivais pas. En plus ça la fout mal quand tu expliques aux gens que tu es usée de bosser 14 heures par jour à Saint-Tropez, ils te répondent qu'eux ils bossent aussi 14 heures par jour mais en usine et depuis 25 ans. Ils ont raison, qu'est-ce que je peux répondre à ça ?

Qu'en est-il ressorti maintenant que tu as pris le temps de la réflexion ?
Quand on fait ce métier, c'est comme si on passait une sorte de contrat valable 24h/24 avec les téléspectateurs qui te regardent et te filent du boulot indirectement. Donc, il faut être logique et respectueux de ça. Seulement quand on n'est pas bien, le contrat est excessivement dur à suivre. Même mon entourage en a souffert. Charge à moi de prendre du recul et de rester zen.

Tu auras 30 ans cet été. Ca te ravit ou ça t'effraie ?
Ca me ravit plutôt, je ne veux jamais avoir honte de dire mon âge. En plus, je suis sûre que la maturité aidant, je vais réussir à vivre les choses avec beaucoup plus de décontraction et plus pleinement.

Tu n'es apparemment fâchée avec personne puisque tu reviens de temps en temps tourner à Saint-Tropez...
Pourquoi se fâcher ? Il n'y a aucune raison. Au contraire, quand je reviens, c'est génial, j'y vais avec bonheur. Le plus insupportable ce sont mes scènes communes avec Adeline et Tonya. Ca devient de plus en plus dur de contenir nos fous rires. Les équipes techniques s'arrachent les cheveux avec nous et comme je ne fais rien pour me maîtriser, il faut attendre que quelqu'un pète un câble pour que je me ressaisisse.

De quoi as-tu envie maintenant ?
J'ai envie de m'épanouir artistiquement, humainement. Je considère que mon travail doit servir ma vie privée. Je veux avoir des enfants, je veux voyager et tant pis si je ne fais pas une carrière.

Propos recueillis par Sandra Karas - Juillet 2002

# Posté le samedi 04 février 2006 14:53

interview de Tonya Kinzinger

interview de Tonya Kinzinger
L'ange blond de Saint Tropez

De l'avis général, Tonya Ki
nzinger est un ange réincarné en une actrice douée pour la comédie et pour la vie. Elle est l'un des rayons de soleil de la série qui brille même l'hiver. Avec son accent et sa douceur, elle parle avec c½ur et générosité de son métier et de ses projets.

Puisque tu avais déjà eu une précédente expérience de série télévisée avec " Extrême limite ", pourquoi avoir tout de même accepté de jouer dans " Sous le soleil " ?Les deux séries sont produites par Marathon et lorsque le producteur m'a parlé de " Sous le soleil ", j'étais surtout impatiente de travailler sur un nouveau projet avec lui et j'étais également flattée qu'il me le propose. Il faut voir aussi qu'avec la mentalité américaine qui est la mienne, j'éprouve une certaine fierté à participer à une série télévisée.

Quand tu as tourné le pilote de " Sous le soleil ", avais-tu une idée de l'ampleur que la série prendrait ?
Je savais qu'on p
artait pour treize épisodes mais personne n'aurait pu imaginer qu'on arriverait un jour à tourner le 251ème épisode.

Ca fait six ans que tu interprètes Jessica. Pourrai
s-tu renouveler l'expérience pour six années supplémentaires ?
Je ne pense pas, ça me semble tellement long six ans ! Pourtant je n'ai pas vu le temps passer depuis le début. Je ne me suis pas fixée de limite pour m'arrêter. La seule chose à laquelle je suis attentive, c'est la qualité de mon travail et des scénarios. Le jour où je m'ennuierai, je partirai. Cela dit, ce n'est pas encore pour demain. J'ai le sentiment d'avoir fait ma meilleure saison avec celle qui vient de s'écouler. Les dialogues et la mise en scène sont de mieux en mieux.

Ce n'est pas perturbant de travailler avec de nouveaux auteurs et de nouveaux réalisateurs ?Non, au contraire, j'aime ça. Ca donne un souffle nouveau, ils ont envie de se dépasser et nous entraînent avec eux. Ils ne sont pas enfermés avec une idée précise de ce qu'on peut dire ou faire, ils nous permettent d'explorer des voies dans lesquelles on ne s'est pas encore aventurées. C'est très excitant comme expérience. Le fait que les auteurs aient pensé à mettre Jessica en couple avec Baptiste (ndlr : David Brécourt) a largement contribué à mon plaisir de travailler cette saison. Je n'aurais jamais cru que ça fonctionnerait aussi bien entre nous. On arrive aussi bien à se donner dans le registre du drame que de la comédie. Et ça, c'est très nouveau et très agréable à faire pour moi.

Tu ne savais pas que ça te plairait de jouer de la comédie pure ?Je ne savais pas si j'en étais capable et si je pouvais être crédible. Maintenant, j'ai la réponse et ça me rassure parce que le jour où je suis enceinte, si je suis toujours là, j'essayerai de m'arranger auprès de la production pour ne plus avoir de drames à jouer.

Pourquoi ?Parce que je suis une vraie éponge. Quand mon personnage souffre, je souffre avec elle. J'ai même parfois des symptômes physiques réels, il faut que je fasse très attention à cela.

Penses-tu qu'il soit difficile pour des comédiens d'arriver sur le plateau et de trouver leur place face à vous tous qui êtes là depuis si longtemps ?
C'est vrai qu'on forme
une équipe soudée et que ça doit effrayer un peu ceux qui débarquent sur la série du jour au lendemain mais on se met à leur place et en principe, on fait tout pour les accueillir à bras ouverts. Charge à eux ensuite de ne pas jouer les stars et de se conduire avec simplicité comme nous tous ici. Si je me suis si bien entendue avec Adeline et Bénédicte, c'est parce qu'il n'y a jamais eu de rivalité entre nous. Personne n'a cherché à tirer la couverture à soi.

Penses-tu que votre relation à toutes les trois soit l'une des raisons du succès de la série ?Oui. Si dès le départ, il n'y avait pas eu cette complicité, la magie n'aurait pas opéré à l'écran.

Puisque tu étais p
résente sur l'épisode pilote, penses-tu qu'un autre personnage que Jessica aurait pu te correspondre ?

Je ne sais
pas, je crois qu'elle a été évidente tout de suite pour moi. Je l'ai immédiatement adoptée parce qu'elle avait plusieurs facettes possibles. Si j'avais dû jouer le personnage de Laure, j'aurais eu peur d'être trop stricte mais je l'aurais quand même tenté. Jessica présente peut être plus d'excentricité, elle me correspond mieux.

Tu as lancé un style vestimentaire avec le choix de tes tenues dans la série. Cela est-il représentatif de tes propres goûts ?Je choisis généralement mes tenues avec la styliste du plateau pour le rôle mais dans la vie, même si j'adore les vêtements un peu originaux, je suis aussi souvent en jeans ou avec des pantalons plus amples. Je ne m'habille pas comme Jessica quand je ne tourne pas, bien au contraire.

Jessica a vécu un nombre incroyable de galères. Crois-tu qu'on puisse vivre autant de drames dans une seule vie ?
Oui, malheureusement et j'en connais personnell
ement. J'ai d'ailleurs puisé certaines émotions chez une femme étonnante qui a vécu des choses très difficiles. Malgré ses drames, elle a toujours réussi à regarder dans la bonne direction, à conserver son optimisme. Quand tu as la chance d'être entourée, d'avoir des enfants, ça te permet de trouver de l'énergie, de te battre pour eux, de les préserver.

Crois-tu qu'on puisse à ce point préserv
er ses enfants ?
Je n'en ai pas encore mais le jour où ça arrivera, je ferai tout pour les protéger. Je trouve que les enfants sortent trop tôt de l'enfance.

Ca a été ton cas ?
Oui, mais c'est ce que je voulais. Je ne voulais
pas rester dans l'inconscience de l'enfance parce que je ne me voyais pas finir dans ma ville natale comme tous les jeunes de là-bas à bosser dans un fast-food ou dans l'usine locale. J'ai cherché une passion qui rendrait ma vie d'adulte plus intéressante.

Quand as-tu pris conscience que tu prenais ta vie en main ?
J'en ai pris conscienc
e lorsque je suis partie à New York pour la première fois à l'âge de 12 ans pour la compétition nationale de danse. J'ai adoré cette ville et j'ai su que ma vie serai dans le spectacle. Certaines personnes ont essayé de me raisonner en me disant que la danse ne durait qu'un temps. Je leur disais qu'après la danse, ma carrière artistique ne serait pas finie parce que je pourrais être comédienne.

Il ne te reste plus qu'à te lancer dans la chanson...Tu ne crois pas si bien dire. Il se trouve que Jessica va rencontrer un artiste qui va la pousser à enregistrer un duo avec lui. Elle tournera ensuite le clip et retrouvera le goût de la danse. Ce sera quelque chose d'assez sexy, provocant.

Vas-tu vraiment chanter avec ta propre voix ?
Je ne sais pas encore, j'aimerais bien essayer en tou
t cas.

Tu vis la plupart du temps à Saint-Tropez en raison des tournages. Ta vie américaine ne te manque pas ?
N
on, depuis le temps que je vis ici, j'ai mes repères, mes amis, mes habitudes chez les commerçants que je trouve charmants. La seule chose qui me manquerait par rapport aux Etats-Unis, c'est cette facilité à pouvoir faire tes courses de jour comme de nuit, prendre des cours de danse 24h/24, bref vivre à ton rythme comme tu l'entends.

Com
ment t'imagines-tu dans dix ans ?

Idéalement, j'aimerais
pouvoir mener de front une carrière américaine et une carrière française. Je rêverais aussi d'avoir deux enfants.

# Posté le jeudi 02 février 2006 11:29

* Les bonnes adresses d'Adeline à Saint Tropez *

* Les bonnes adresses d'Adeline à Saint Tropez *
Pour les chaussures : TOD'S et HOGAN
Pour un dîner en amoureux : le BanhoÏ ou chez Joseph
Pour un dîner entre copains : Keylargo
Pour boire un verre : le soir chez Nano
Le meilleur café : Pour le petit dej', le sube, puis au cade Paris dans la journée
Pour danser : le VIP
Pour les glaces : Barbarac
Pour la plage : Nioulargo
Pour les chocolats et autres plaisirs : Pause douceur
Pour les gâteaux : la table du marché

# Posté le mercredi 01 février 2006 12:15